Les guerriers de la lumière ont toujours une lueur particulière dans le regard. Ils sont au monde, ils font partie de la vie des autres. Les guerriers de la lumière souffrent pour des causes inutiles, ont des comporte- ments mesquins et parfois se jugent incapables de grandir. Ils se croient fréquem- ment indignes d'une bénédiction ou d'un miracle. Ils ne savent pas toujours avec certitude ce qu'ils font ici. Souvent, ils passent des nuits éveillés, à penser que leur vie n'a pas de sens. C'est pour cela qu'ils sont guerriers de la lumière. Parce qu'ils se trompent. Parce qu'ils s'interrogent. Parce qu'ils cherchent une raison... et, certainement, ils vont la trouver.
Paulo Coelho
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LA REVANCHE DES SITH est vraiment un film à la hauteur de STAR WARS. Merci, enfin, tonton George Lucas ! ... Les deux précédents films ne manquaient pas forcément de qualités (comme Natha- lie Portman en combinaison blanche moulante, hé, hé, hé...), mais ils deviennent presque superflus avec le recul, alors que ce REVANCHE DES SITH se suffit à lui-même !... D'abord, le scénario sombre comme dans L'EMPIRE CONTRE-ATTAQUE re- colle très bien à la trilogie d'origine (et de plus d'une manière...), avec même dans la dernière demi-heure, un design qui commence volontairement à ressembler à celui des premiers STAR WARS, ces clins d'oeil visuels, et musicaux, qui font que, oui, à la fin du film, on est de nouveau en 1977, pour les aventures de Luke Skywalker et de Han Solo, la Rebellion, l' Etoile Noire...
Ouf ! Et la déchéance de ce petit con de Anakin Skywalker est crédible, ce qui était quand même l'enjeu principal de ce film... bon, sans compter qu'il y a plein, mais alors plein de wookies ! Il faut dire que les effets sont d'une perfection encore plus dingue et mieux intégrés, notamment pour les personnages "artificiels" comme Yoda, qui n'a jamais aussi bien bougé, mais aussi pour les décors, robots, etc... Wouahou... C'est même reposant pour l'oeil, car tout à l'air naturel...
De plus, tonton George semble avoir entendu les reproches qui lui avaient fait précé- demment, sur sa manière trop classique, voire vieillote de filmer, par rapport au ciné- ma actuel (MATRIX, SPIDERMAN, les films asiatiques, etc...). Alors ici, les séquences d'action sont vraiment incroyables. L'image est magnifique, il y a des combats spatiaux comme jamais vu, des paysages étrangers si splendides, un montage ultra-nerveux, des batailles au sabre-laser de rêve, etc... Oui, décidément, George Lucas aurait dû tourner directement ce film-là, qui est la préquelle que mérite notre STAR WARS ! Il y a encore de l'espoir dans une galaxie très lointaine ! Un peu moins, près de chez nous...
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Un guerrier de la lumière constate que certains moments se répètent. Fréquemment, il se voit placé devant des problèmes et des situations auxquels il avait déjà été confronté. Alors il est déprimé. Il songe qu'il est incapable de progres- ser dans la vie, puisque les difficultés sont de retour. "Je suis déjà passé par là, se plaint-il à son coeur. - Il est vrai que tu as déjà vécu cela, répond son coeur. Mais tu ne l'as jamais dépas- sé." Le guerrier comprend alors que la répétition des expériences a une unique finalité : lui enseigner ce qu'il n'a pas encore appris.
Paulo Coelho
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D'abord, je m'en fous, j'adore le cinéma américain. J'ai vu STAR WARS quand j'a- vais 10 ans, et je préfèrerais payer pour aller voir n'importe quel Bruce Willis (même HUDSON HAWK !!!... Mais pas COLOR OF NIGHT, quand même ) plutôt qu'un Eric Rohmer, un Claire Denis ou un Robert Guédiguian gratuitement. Ce sont les BLADE RUNNER, FRENCH CONNECTION, INDIANA JONES, APOCALYPSE NOW et autres MATRIX, les FAUCONS MALTAIS, MEN IN BLACK, TAXI DRIVER et RENCONTRE DU TROISIEME TYPE qui ont pris le relais de l'imaginaire collectif, une mythologie autrefois transmise par les con- tes de Perrault ou des Frères Grimm, c'est-à-dire, l'affrontement du Mal et du Bien, la perséverance face à l'adversité, les notions d'espoir et d'avenir (absentes du cinéma français ! Hi, hi...), l'apprentissage du monde extérieur et de sa dureté (parce que, entre nous, perdre des mômes exprès dans la forêt, laisser le loup bouffer la grand- mère du petit chaperon rouge, empoisonner Blanche-Neige et ainsi de suite, ça fout bien autant les jetons que PREDATOR ), même les grosses ficelles font partie du plaisir finalement, en confirmant cette connivence entre les spectateurs et le film . Voici donc quelques les règles simples pour faire un bon film de cinéma américain :
Toute serrure peut être ouverte avec une carte de crédit ou un trombone en quelques secondes, à moins que ce ne soit la porte d'un
bâtiment en feu dans lequel est coin-
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Comme tout le monde, j'ai des périodes dans la musique que j'écoute. Par exemple, cet hiver, j'avais de nouveau une période SAGA (un groupe canadien trop bonnard, qui fait un bon mix entre les claviers et la patate rock guitare/batterie... Essayez, si vous connaissez pas, surtout les albums HEADS OR TALES, BEGINNER'S GUIDE, STEEL UMBRELLAS et NETWORK, parce qu'en 25 ans de carrière, ils ont aussi fait des daubes, des fois...). Et puis, en ce moment, c'est plutôt PETER GABRIEL et GARY NUMAN. PETER GABRIEL, avec la bande-son de son spectacle OVO de l'année 2000, et le DVD merveilleux magnifique formidable de sa dernière tournée de 2003, GROW- ING UP LIVE. Quant à GARY NUMAN, c'est le "PETER GABRIEL de la new-wave" depuis 1979, mais parfaitement inconnu en France.C'est pourtant un des meilleurs expéri- mentateurs en matière de sons de synthés (bon, pour les spécialistes, c'est un adepte du bend et du portamento, voilà voilà...) et on lui doit même des tubes com- me "Cars" ou "Are Friends Electric?"... (si vous voulez, PREMIER HITS est une très bonne compil de son travail des années 80, mais plus récemment les album SACRIFICE de 1994 et EXILE de 1999 sont mes préférés, entièrement écrits, produits et joués par GARY NUMAN !...) |