Lundi 30 mai 2005 1 30 /05 /Mai /2005 00:00


Pour mon âge, je vais un peu trop souvent chez le kiné, je trouve... et pour me faire tripoter les fesses par quelqu'un qui m'a même pas offert de chocolats ni de fleurs avant !... Les gens n'ont plus aucune manière... surtout quand on leur tourne le dos. Sans compter leur espèce de piscine à la con, à l'eau de mer et au chlore en même temps, censée nous guérir... heu, si ça nous tue pas avant.
Bon, mes vertèbres sont en vrac, mes trapèzes sont flingués, j'ai un disque foutu (c'est marrant un disque foutu, pour un musicien... j'aurais dû mettre un CD à la place, ouah, ah, ah !...)...
Mais c'est la maladie des trentenaires (on se tait, là-bas, dans le fond...) qui ont passé du temps à écrire des choses vachement importantes, à dessiner des petits miquets, à ordinateuriser et photoshoper à tour de bras, bref à faire tourner ce monde.

Du coup, il faut que je vous parle de
DTC PRODUCTION, c'est-à-dire notre presse lo-
cale et conne de nous. Moi par exemple, j'arrive à la parution de mon numéro 80 de "FESSE OCEAN", qui sort tous les vendredi (bon, uniquement sur internet... ).
Mais il semble que j'ai, de ce fait, un peu lancé une mode...Qui sont les autres insti-
gateurs de cette lamentable pitrerie ?...Uniquement des gens d'une grande valeur mo-
rale, et des piliers de leur communauté, bien évidemment. Une saine émulation (tu parles...) qui a fait que, très vite après les débuts éblouissants de FESSE OCEAN, certains se sont simplement engoufrés dans la brèche, comme de petits fennecs en-
ragés au poil luisant d'envie...



Sur la photo ci-dessus, vous retrouvez, comme des sortes de nouveaux Beatles de la connerie, les forces créatives à l'origine de DTC PRODUCTION...
De gauche à droite, le chanteur attristant NEL...mais en fait je me demande ce qu'il fout là... Ah oui, on était chez lui, c'est vrai !... De plus il semble que nous produisons ses disques et ses concerts sans le savoir, quand on lit de près ses affiches ( ! ). Pour sa peine, lui et sa carrière hallucinante sont souvent la cible favorite de nos articles im-
partiaux...
Vient ensuite l'immense Terry FAYE, dessinateur de bédé ("mais on en reparlera... © 2005"...), dieu vivant de Photoshop pour de vrai, rédacteur en chef de "OUEST RANCE", une revue d'un luxe insolent, gauche-caviar et people en même temps.
Voici ensuite votre serviteur, dont le fameux FESSE OCEAN est la seule parution vraiment régulière, tel un maitre-étalon, dans cette bande de bras-cassés... Et toc. Un beau journal, plein de super-héros, de sportifs extrêmes, et de gens à poil (oui, des filles surtout, mais c'est le hasard...).
Enfin, le voilà, l'incroyable écrivain-bassiste-sportif et ami des stars Jean-Michel CHAPRON, qui publie (d'une manière encore plus aléatoire que le cerveau de Jean-
Pierre Chevénement
) le journal "L'HIBERNATION", pas mal axé sur le vomi et les photos non flatteuses de nous, dans des positions compromettantes. Salaud, va...
On trouvera également le "TAHUNGRAMME DE RESTE" de notre ami Arnaud KERZERHO, dont la publication étrangement épisodique s'explique par le fait qu'il est un agent secret, que nous ne savons presque jamais où il est et ce qu'il fait, et que nous n'avons pas le droit de publier sa photo...

Maintenant, il ne vous reste plus qu'à aller voir par vous-même sur le site trop beau de DTC PRODUCTION , une réalisation (mais alors, pas du tout ostentatoire, plutôt ostensible...) de Terry FAYE !

                                                                

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Mardi 24 mai 2005 2 24 /05 /Mai /2005 00:00


Les guerriers de la lumière ont toujours une lueur particulière dans le regard. Ils
sont au monde, ils font partie de la vie des autres.
Les guerriers de la lumière souffrent pour des causes inutiles, ont des comporte-
ments mesquins et parfois se jugent incapables de grandir. Ils se croient fréquem-
ment indignes d'une bénédiction ou d'un miracle.
Ils ne savent pas toujours avec certitude ce qu'ils font ici. Souvent, ils passent des nuits éveillés, à penser que leur vie n'a pas de sens.
C'est pour cela qu'ils sont guerriers de la lumière. Parce qu'ils se trompent. Parce qu'ils s'interrogent. Parce qu'ils cherchent une raison... et, certainement, ils vont la trouver.
Paulo Coelho

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Lundi 23 mai 2005 1 23 /05 /Mai /2005 00:00

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Dimanche 22 mai 2005 7 22 /05 /Mai /2005 00:00


LA REVANCHE DES SITH
est vraiment un film à la hauteur de STAR WARS. Merci, enfin, tonton George Lucas ! ...

Les deux précédents films ne manquaient pas forcément de qualités (comme Natha-
lie Portman en combinaison blanche moulante, hé, hé, hé...
), mais ils deviennent presque superflus avec le recul, alors que ce REVANCHE DES SITH se suffit à lui-même !...
D'abord, le scénario sombre comme dans L'EMPIRE CONTRE-ATTAQUE re-
colle très bien à la trilogie d'origine (et de plus d'une manière...), avec même dans la dernière demi-heure, un design qui commence volontairement à ressembler à celui des premiers STAR WARS, ces clins d'oeil visuels, et musicaux, qui font que, oui, à la fin du film, on est de nouveau en 1977, pour les aventures de Luke Skywalker et de Han Solo, la Rebellion, l' Etoile Noire...



Ouf ! Et la déchéance de ce petit con de Anakin Skywalker est crédible, ce qui était quand même l'enjeu principal de ce film... bon, sans compter qu'il y a plein, mais alors plein de wookies !
Il faut dire que les effets sont d'une perfection encore plus dingue et mieux intégrés, notamment pour les personnages "artificiels" comme Yoda, qui n'a jamais aussi bien bougé, mais aussi pour les décors, robots, etc... Wouahou... C'est même reposant pour l'oeil, car tout à l'air naturel...



De plus, tonton George semble avoir entendu les reproches qui lui avaient fait précé-
demment, sur sa manière trop classique, voire vieillote de filmer, par rapport au ciné-
ma actuel (MATRIX, SPIDERMAN, les films asiatiques, etc...).
Alors ici, les séquences d'action sont vraiment incroyables. L'image est magnifique, il y a des combats spatiaux comme jamais vu, des paysages étrangers si splendides, un montage ultra-nerveux, des batailles au sabre-laser de rêve, etc...
Oui, décidément, George Lucas aurait dû tourner directement ce film-là, qui est la préquelle que mérite notre STAR WARS !

Il y a encore de l'espoir dans une galaxie très lointaine ! Un peu moins, près de chez nous...


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Lundi 16 mai 2005 1 16 /05 /Mai /2005 00:00


Je suis comme tout le monde. Encore aujourd'hui, je me demande bien pourquoi Ac-
tarus
faisait deux tours complets sur lui-même avec son fauteuil, pendant qu'il des-
cendait dans le poste de pilotage de GOLDORAK !... Et c'est frustrant, cette im-
pression d'être passé à côté de quelque chose sans savoir quoi...

Résumons-nous. Afin de venir à bout les Golgoths (les méchants...), Actarus quit-
te le poste de commande de sa soucoupe, pour venir se placer dans celui du formi-
dable robot de l'espace GOLDORAK !!! Dans chaque épisode, on voit le défenseur de la Terre crier "TRANSFEEERT ! ". Son siège s'enfonce alors dans le plancher, prend un premier tunnel, et fait une première demi-rotation. Actarus est alors dos à la sortie du tunnel. Le siège se déplace encore, et effectue la seconde demi-rotation, notre héros se retrouve ainsi face au pupitre de commande du merveilleux GOLDO-
RAK
!!! Mais pourquoi donc ces deux demi-rotations, à priori complètement inutiles ?

Un certain nombre d'explications et de théories circulent sur ce sujet.

Première réponse scientifique :

Le fait que le siège d'Actarus fassedeux demi-tours successifs lors de sa descente dans la tête du robot est une simple mesure de sécurité. Pour combattre les forces de Véga, le robot doit se détacher de sa navette, et le couloir emprunté est le lien entre les deux vaisseaux.
Or, les deux parties de GOLDORAK sont en métal (dans les années 70', les fibres de carbone n'étaient pas encore en développement sur la planète d'origine de GOL-
DORAK
, forcément...).Le métal se dilatant sous l'effet de la grande vitesse du su-
per-robot en basse atmosphère, de ses fusées de propulsion, des fulguro-poings et de tout son bordel, les rails qui guident le siège de ce frimeur d'Actarus ne sont pas reliées, afin d'éviter tout déraillage du siège lors du fameux transfert.
C'est donc dans ce couloir qu'a lieu la manoeuvre qui consiste pour le super-héros à descendre de son siège, le décrocher de la première partie du rail, à le déplacer pour le repositionner sur la seconde partie du rail, de remonter dedans, et de redémarrer en donnant une poussée avec ses pieds !
Et cette manoeuvre n'étant pas propre à magnifier la soi-disante haute-technologie extra-terrestre, les producteurs ont décidé de la masquer à l'écran par cette ruse débile.

Une théorie plus égocentrique :

Ce n'est pas Actarus qui fait deux demi-tours dans son siège, mais la navette qui fait deux demi-tours autour d'Actarus ! C'est la technique de combat préférée du robot super-puissant, qui consiste à faire croire à l'adversaire qu'on refuse le combat, pour mieux lui foutre sur la gueule par surprise.
Mais l'acteur qui tient le rôle d'Actarus ayant obtenu par contrat auprès des produc-
teurs de la série d'apparaitre au maximum à l'écran (après s'être déjà fait avoir une fois dans SAN KU KAI...), cette super-manoeuvre n'est pas montrée, et du coup, on ne voit cette séquence que de l'intérieur...

L'explication pipi caca :

GOLDORAK est un robot très perfectionné, mais dans lequel on n'a pas trouvé d'autre place que ce fameux couloir pour placer les chiottes. Or, lors des combats contre les méchants, pendant lesquels le stress et la concentration sont intenses, il arrive souvent à Actarus de se faire dessus. Pour que notre héros préféré puisse se soulager, il a été prévu pendant la manoeuvre de transfert, une manoeuvre secondaire de torchage automatique rapide.

La théorie économique :

Il est vrai que l'histoire du double demi-tour est profondément choquante...mais il faut se remettre dans le contexte économique de l'époque, caractérisé par la crise du pé-
trole, la hausse du dollar et l'inflation mondiale. Dans un soucis d'économie d'énergie, Actarus va dans un premier temps éteindre la lumière de la soucoupe et fermer la porte (premier demi-tour !) et ensuite, allumer la lumière à l'intérieur de GOLDORAK et refermer la porte derrière lui (deuxième demi-tour ! ).

L'explication purement design :

Il n'y a pas de rétroviseur sur GOLDORAK (l'esthétique du robot en aurait pâti gra-
vement
). Actarus est donc obligé de se retourner, pour vérifier si un enculé de Gol-
goth
n'essaie pas de le niquer par-derrière.

La réponse plus show-biz :

L'acteur qui joue le rôle d'Actarus est, comme beaucoup d'acteurs de la télé, cocaï-
nomane. Comme avant chaque scène, il se tape un bon rail de colombienne, il est contraint de se dissimuler en nous tournant le dos, ne pouvant se permettre d'être vu par un public composé principalement d'enfants. C'est donc entre les deux demi-tours qu'il en profite...

Pour moi, la réponse sera tout simplement :

... MAIS QUI PEUT RÉSISTER À L'ENVIE DE FAIRE LE CON SUR UN SIÈGE PIVOTANT ?!!? HEIN !?!! ALORS ?!!?

... Enfin quand même, il y a un autre truc bizarre qui m'a toujours tracassé, aussi... Mais pourquoi donc, les fameux Golgoths ne débarquent-ils pas tous ensemble, au lieu de se faire zigouiller un par un par GOLDORAK ?
Bon, alors là, d'après moi c'est simple. Les employés intersidéraux CGT des forces de Véga font grève assez souvent, et les usines à Golgoths qui fonctionnent en flux tendu sont souvent en manque de pièces. Du coup, les Golgoths sont montés à la va-vite, et envoyés au combat sans phase de test. Pour GOLDORAK, c'est un jeu d'enfant, puisqu'il est monté et soigneusement entretenu au Japon. Ce feuilleton n'est donc qu'une entreprise fourbe de propagande nipponne... Et voilà.

                               


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Lundi 16 mai 2005 1 16 /05 /Mai /2005 00:00


Un guerrier de la lumière constate que certains moments se répètent.
Fréquemment, il se voit placé devant des problèmes et des situations auxquels il avait déjà été confronté. Alors il est déprimé. Il songe qu'il est incapable de progres-
ser dans la vie, puisque les difficultés sont de retour.

"Je suis déjà passé par là, se plaint-il à son coeur.
- Il est vrai que tu as déjà vécu cela, répond son coeur. Mais tu ne l'as jamais dépas-
sé."
Le guerrier comprend alors que la répétition des expériences a une unique finalité : lui enseigner ce qu'il n'a pas encore appris.

Paulo Coelho

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Jeudi 12 mai 2005 4 12 /05 /Mai /2005 00:00
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Mardi 10 mai 2005 2 10 /05 /Mai /2005 00:00


D'abord, je m'en fous, j'adore le cinéma américain. J'ai vu
STAR WARS quand j'a-
vais 10 ans, et je préfèrerais payer pour aller voir n'importe quel Bruce Willis (même
HUDSON HAWK !!!... Mais pas COLOR OF NIGHT, quand même…) plutôt qu'un Eric Rohmer, un Claire Denis ou un Robert Guédiguian gratuitement.


Ce sont les
BLADE RUNNER, FRENCH CONNECTION, INDIANA JONES, APOCALYPSE NOW et autres MATRIX, les FAUCONS MALTAIS, MEN IN BLACK, TAXI DRIVER et RENCONTRE DU TROISIEME TYPE qui ont pris le relais de l'imaginaire collectif, une mythologie autrefois transmise par les con-
tes de Perrault ou des Frères Grimm, c'est-à-dire, l'affrontement du Mal et du Bien, la perséverance face à l'adversité, les notions d'espoir et d'avenir (absentes du cinéma français ! Hi, hi...), l'apprentissage du monde extérieur et de sa dureté (parce que, entre nous, perdre des mômes exprès dans la forêt, laisser le loup bouffer la grand-
mère du petit chaperon rouge, empoisonner Blanche-Neige et ainsi de suite, ça fout bien autant les jetons que 
PREDATOR…), même les grosses ficelles font partie du plaisir finalement, en confirmant cette connivence entre les spectateurs et le film….

Voici donc quelques les règles simples pour faire un bon film de cinéma américain :


En Amérique, tous les numéros de téléphone commencent par les chiffres 555.


Sivous êtes poursuivi à travers une ville, vous pouvez généralement vous mettre à l'a-
bri dans une parade de la St-Patrick qui passe à n'importe quel moment de l'année.


Vous pouvez tirer aussi longtemps que vous le voulez avec votre revolver sans jamais être à court de munitions.


Vous allez surement survivre à une bataille dans n'importe quelle guerre, à moins que vous ne fassiez l'erreur de montrer à quelqu'un la photo de votre maison ou de votre femme.


Le héros ne montrera aucune douleur s'il se prend la râclée la plus terrible mais il fera la grimace lorsqu'une femme essaiera de nettoyer ses blessures.


En payant le taxi, ne regardez pas votre portefeuille quand vous en sortez un billet. Sortez-en un au hasard et présentez-le. Ce sera toujours le montant exact.


Dans une maison hantée, les femmes essayent de découvrir l'origine des bruits étranges en sous-vêtements.


Le chef de la police suspendra toujours son détective vedette de ses fonctions, ou lui donnera 48 heures pour finir le boulot.


Il est toujours possible de vous garer directement devant le bâtiment où vous allez entrer.

Toute serrure peut être ouverte avec une carte de crédit ou un trombone en quelques secondes, à moins que ce ne soit la porte d'un bâtiment en feu dans lequel est coin-
cé un enfant.


Dans chaque enquête de police, il est nécessaire de visiter un club de strip-tease au moins une fois.


Enfin, toutes les bombes ont des minuteries électroniques avec de grands chiffres rouges pourque vous puissiez savoir exactement à quel momentelles vont exploser.


D'ailleurs, une bombe, même la plus complexe, peut être désamorcée à 1 seconde de son explosion en sectionnant un fil bien visible et accessible. Les terroristes se fournissant à l'étranger, ils ont une documentation en coréen traduite de l'ouzbek du sud. C'est pourquoi il faut toujours sectionner le fil qui n'est pas celui que la première intuition indique...

 



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Samedi 7 mai 2005 6 07 /05 /Mai /2005 00:00

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Mercredi 4 mai 2005 3 04 /05 /Mai /2005 00:00


Comme tout le monde, j'ai des périodes dans la musique que j'écoute. Par exemple, cet hiver, j'avais de nouveau une période SAGA (un groupe canadien trop bonnard, qui fait un bon mix entre les claviers et la patate rock guitare/batterie... Essayez, si vous connaissez pas, surtout les albums HEADS OR TALES, BEGINNER'S GUIDE, STEEL UMBRELLAS et NETWORK, parce qu'en 25 ans de carrière, ils ont aussi fait des daubes, des fois...).


Et puis, en ce moment, c'est plutôt PETER GABRIEL et GARY NUMAN.
PETER GABRIEL
, avec la bande-son de son spectacle OVO de l'année 2000, et le DVD merveilleux magnifique formidable de sa dernière tournée de 2003, GROW-
ING UP LIVE
.
Quant à GARY NUMAN, c'est le "PETER GABRIEL de la new-wave" depuis 1979, mais parfaitement inconnu en France.C'est pourtant un des meilleurs expéri-
mentateurs en matière de sons de synthés (bon, pour les spécialistes, c'est un adepte du bend et du portamento, voilà voilà...) et on lui doit même des tubes com-
me "Cars" ou "Are Friends Electric?"... (si vous voulez, PREMIER HITS est une très bonne compil de son travail des années 80, mais plus récemment les album SACRIFICE de 1994 et EXILE de 1999 sont mes préférés, entièrement écrits, produits et joués par GARY NUMAN !...)

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