Lundi 2 novembre 2009
Comme disent les anglais, life is a bitch (et un certain nombre d'autres gens aussi, mais je m'égare, hin hin...), et c'est sûrement pourquoi, même si je me considère un peu comme "musicien" depuis près d'une vingtaine d'années, je suis toujours aussi LENT et empêtré dans les moindres détails de mon travail, et loin d'être pour l'instant la prochaine "révélation" de la pop-rock électronique ou chais pas quoi... comme le démontre d'ailleurs brillamment mes relevés SACEM chaque année ! Mais at- tendez un peu, il y aurait une sorte de logique à tout ça.... Pour faire court, dans les années 80 et 70 on pouvait devenir une "vedette" à 18 ans, en possédant un gros niveau de jeu avec son instrument (que l'on ne retrouve plus aujourd'hui...), car jouer énor- mément en vrai, et enregistrer des tubes en une semaine, était la manière dont les choses se pas- saient... Puis sont arrivés les années 80 ( je vous ai dit que je faisais court…) et le champ musical a connu une expension, une (r)évolution jamais vue, de Peter Gabriel à Jean-Michel Jarre, de David Sylvian à Sade, de U2 à Laurie Anderson, de The Cure à Art Of Noise, etc... C'était le moment pour moi de découvrir la musique. Et, plus que la performance de jeu, Trevor Horn, Robert Palmer et Thomas Dolby m'ont appris à façonner le son, et l'importance de faire d'une simple chanson quelque chose de spécial et d'unique à chaque fois, grâce aux nouvelles et excitantes pos- sibilités de la technologie, désormais limitées uniquement par l'esprit humain et sa proverbiale créa- tivité. Ou pas. Car l'homme, des fois, est un peu con.
C'était une toute nouvelle voie, pour optimiser l'impact et la puissance d'évocation de n'importe quel type d'expression musicale, et non pas une terrible impasse, mettant en danger une supposée "au- thenticité" de la musique, comme certains musiciens (fainéants...) ainsi qu'un "certain" public com- mençaient à le clamer, au début des années 90... "l'authenticité" en l'occurence se limitant à des types aux cheveux gras, à peine foutus de gratouiller deux accords de leur guitare, mais ayant l'air si "vrais", en braillant leur désespoir de la société dans des t-shirts sales… Parce que oui, et j'en ai déjà parlé, la guitare c'est forcément "authentique", alors que les autres instruments pas trop. Bon, pour en revenir à notre sujet, voilà pourquoi, alors que je travaille autant sur la musique, c'est encore si long à aboutir ( ! ). Je fais attention au(x) son(s), à la parfaite expression des sujets abor- dés ( ?!? ), j'expérimente énormément d'idées musicales et sonores, en particulier parce que j'ai du temps à rattraper, ma "carrière" ayant beaucoup consisté à travailler pour les autres. Depuis que j'ai repris mon "indépendence", toutes les idées, les concepts, que j'ai eu sur un paquet d'années rejail- lissent tous en même temps, et sautent littéralement partout dans tous les coins ( je dois les cal- mer en leur jetant des pierres...), à un moment où pour la première fois, le problème de l'équipement et du matériel musicale (et surtout, ses aspects financiers...) ne se pose plus... grâce aux ordina- teurs, aux instruments virtuels et à internet !
Alors oui, je devrais être plus souvent sur ma page MySpace, avoir une actu musicale digne d'un gui- tariste guérandais en couverture de Celtitude Magazine ( lol ! ), mais cette histoire d'album justement prend tellement de temps, à cause de la manière dont je l'aborde, alors que j'y travaille pratiquement tous les jours (... et pis des fois, je dors...), alors je promets, ça va finir par se voir, et je serai vache- ment beaucoup sur MySpace... à moins que ce ne soit pas une si bonne idée ? Hm ?
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Attention, ce n'est pas une surprise, et ça nous pendait au nez, vu que la petite Emilie est de loin la plus douée des petits artistes français (sinon, il y a
Keren Ann, Benjamin Biolay et Amel Bent, ah ah, hou hou...), mais en franchissant le pas, en chantant tout en anglais, en assumant sa voix pure et ses gros synthés bien rétros,
Par exemple Little Boots, c'est-à-dire Victoria Hesketh, ancienne membre du groupe anglais Dead Disco, qui commence à se tailler son petit succès personnel en ce mo-
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Grâce à mon ami Olivier Briand, j'ai découvert cette formidable vidéo de 1979, mon-




